Mobilité Internationale et
Citoyenneté Européenne dans le Tarn

Un peu d'histoire...

Plusieurs pays européens ont décidé de s’unir et de coopérer sur les questions qui touchent à leur politique, leur économie, leur monnaie et notamment à leurs actions en faveur de la jeunesse.

Le conseil de l’Europe, crée en 1949, est le symbole historique de la réconciliation de l’après guerre. Il propose un espace démocratique et juridique organisé autour de la convention européenne des droits de l’homme.
Les revendications de 1968 dans les pays européens, vont bousculer la prise en compte de la jeunesse au sein de cette nouvelle instance.
Le fonds européen pour la jeunesse, crée en 1972, soutient les projets organisés par des organisations internationales de jeunesse.

Le conseil de l’Europe fait figure de pionnier pour ses actions en faveur de la jeunesse – en créant des centres européens de la jeunesse et en dédiant un fonds budgétaire et en favorisant des partenariats entre des organisations pour la jeunesse et les gouvernements.
L’idée est d’offrir à la jeunesse un réel espace de participation et des espaces de dialogue pour construire par étape l’Europe.

Au sein de l'Union européenne, le 1er programme communautaire sur l’éducation est adopté par le conseil des ministres en 1976. Avec le traité de Maastricht de 1992, et la libre circulation des personnes, l’espace Schengen, une ouverture aux projets de coopération en matière d’éducation, de jeunesse et de formation devient réalité. Les jeunes citoyens européens peuvent donc voyager, étudier et travailler partout à l’intérieur de l’Union européenne !

Les années 1993 à 1999 marquent la montée en puissance des programmes de l'Union européenne en faveur des jeunes avec une action innovante qui perdure encore aujourd’hui : le SVE

Tous les 6 ans, un nouveau programme pour l’éducation, la formation et la jeunesse est voté. ERASMUS + est donc actif pour la période de 2014 à 2020.
Les principes du programme sont de construire et d’entretenir la paix et de soutenir l’éducation - formelle et non formelle - comme un enjeu de la transformation sociale. L’acquisition de nouvelles connaissances  et de compétences-clés que sont l’autonomie, la linguistique, l’interculturel, la confiance en soi, l’adaptation, sont les principaux enjeux du programme européen pour la jeunesse.
Les activités éligibles doivent favoriser la paix, la compréhension entre les peuples, respecter les droits de l’homme et les libertés fondamentales.
Cela peut se décliner par des rencontres, des publications, du matériel pédagogique, des voyages d’études, et une multitude de projets thématiques.